dimanche 24 mai 2015

Une histoire du clergé paroissial

Le 18 mai 2015, le point de départ de la troisième partie du cycle de conférences sur le clergé paroissial du XVIIIe siècle à nos jours, donné par Luc-André Biarnais, archiviste du diocèse de Gap et d'Embrun, interroge à la fois les conditions de parution en 1943 et le contenu de La France, pays de mission ? Cette intervention a montré la diversité de forme du "pole paroissial" induisant les multiples manières de l'administrer et d'accueillir les fidèles.

Le 15 avril 2015, Luc-André Biarnais a donné la deuxième conférence sur le clergé paroissial. Cette séance était consacrée au XIXe siècle, époque marquée par l’unification liturgique avec le missel romain et le renforcement du rôle de l’évêque. Au même moment, la première action catholique se confronte à la laïcisation de la société française. 

Cette conférence faisait suite à la première, le 17 mars 2015 qui avait pour thème le clergé paroissial au XVIIIe siècle. 


La prochaine conférence sur le clergé paroissial aura lieu le lundi 15 juin à 20 h 30, à la maison diocésaine de Gap : A partir de 1960, le redécoupage des paroisses.

Luc-André Biarnais
archiviste du diocèse de Gap et d'Embrun

mercredi 20 mai 2015

Stendhal

Le 23 mai 2015, la médiathèque municipale de Gap organise une rencontre intitulée « Henri Beyle dit Stendhal : sur les talons de Napoléon ». La dimension locale du bicentenaire napoléonien a été soulignée ici . Stendhal a fait l’objet d’une exposition « La Révolte et les rêves » en 2006-2007 à la bibliothèque municipale de Grenoble, ville où il est né en 1783.
Une bibliothèque diocésaine doit s’intéresser aussi à la littérature générale. Dans le catalogue de celle de Gap, vous trouverez deux documents sur Stendhal et son œuvre :
Jean Pouillon, La Création chez Stendhal, in Les Temps modernes, n° 69, juillet 1951, p 173-182.
Claude Roy, Stendhal par lui-même, Le Seuil, 1964, 191 p.
Parmi l’œuvre de Stendhal, la bibliothèque diocésaine conserve Lamiel (Gallimard, 1983, 342 p), roman inachevé paru post-mortem en 1889.
Luc-André Biarnais
archiviste du diocèse de Gap et d'Embrun

samedi 16 mai 2015

Mgr Oscar Romero sera béatifié le 23 mai 2015

Les bibliothèques diocésaines de la province de Marseille vous proposent une bibliographie à cette occasion.


Le 24 mars 1980, alors que Mgr Oscar Romero, archevêque de Salvador, prononce une homélie, il est abattu d’un coup de fusil. La veille, il avait appelé à l’arrêt « de la répression » contre « ce peuple souffrant », victime des exactions de l’armée au pouvoir et d’escadrons de la mort.
350 000 personnes assistent aux funérailles marquées par de nombreux tués dus à l’explosion d’une bombe, à des coups de feu et à la panique de la foule.
Le 23 mai prochain, Mgr Oscar Romero sera béatifié. Les bibliothèques diocésaines de la province de Marseille vous proposent le Journal d’Oscar Romero (Paris : Karthala, 1992, présent à la bibliothèque diocésaine de Gap) ainsi que Le Discours homélitique de Mgr Oscar A Romero (2004, à Marseille). D’autre part, L’Amour vainqueur (Paris : Le Cerf, 1990, se trouvant à Fréjus-Toulon et à Gap) présente des textes sélectionnés par James Brockman.
Sur les faits et leurs contextes, trois ouvrages sont disponibles :
Maurice Barth, Salvador [suivi de] Oscar Romero et son peuple, Paris : Karthala, 1982 (Gap et Marseille).
Jean-Pierre Norte, Romero ou l’offrande écarlate, Paris : Editions ouvrières, 1985 (Gap).
Charles Antoine, Le Sang des justes : Mgr Romero, les Jésuites et l’Amérique latine, Paris : DDB, 2000 (Fréjus-Toulon).
Pour en savoir plus sur les catalogues des bibliothèques diocésaines de la province de Marseille, vous pouvez suivre ces liens :
Aix-en-Provence : http://catalogue.dioceseaix.biblibre.com/ 
Fréjus-Toulon : http://bibliotheque.domaine-castille.fr/ 
Gap : http://catalogue.diocesegap.biblibre.com/


Luc-André Biarnais
Archiviste du diocèse de Gap et d’Embrun

jeudi 14 mai 2015

Le 9 mai avait lieu la nuit des cathédrales à Notre-Dame du Réal d’Embrun


La nuit des cathédrales est une opération patrimoniale permettant au public de (re) découvrir des édifices par différents aspects. A Embrun, Notre-Dame du Réal était ouverte aux visiteurs qui ont pu participer à deux conférences sur l’œuvre du peintre Louis Court (1670-1733) par Guillemette Mappus de l’Office de tourisme, et sur l’histoire de la cathédrale par Luc-André Biarnais, archiviste diocésain.
La soirée s’est achevée par un concert donné par Gabriel Nal sur l’orgue de la cathédrale, agrémenté de textes de saint François d’Assise.
Vous pouvez retrouver l’article sur le site du diocèse de Gap et d’Embrun ici, et l’enregistrement de la conférence de Luc-André Biarnais, Notre-Dame du Réal, église cathédrale d'Embrun.

Luc-André Biarnais
archiviste du diocèse de Gap et d'Embrun

jeudi 7 mai 2015

LA MISERICORDE : UN OUVRAGE DU CARDINAL KASPER







Ce que dit le Pape François à propos de ce livre

« Ces jours-ci, j’ai pu lire un livre d’un cardinal – le cardinal Kasper, un théologien très bien, un bon théologien – sur la miséricorde. Ce livre m’a fait tant de bien, mais ne croyez pas que je fais de la publicité pour les livres de mes cardinaux ! Ce n’est pas cela ! Il m’a fait tant de bien, tant de bien… Le cardinal Kasper disait que faire l’expérience de la miséricorde change tout. C’est la plus belle parole que nous puissions entendre : elle change le monde.
Un peu de miséricorde rend le monde moins froid et plus juste. Il nous faut bien comprendre cette miséricorde de Dieu, ce Père miséricordieux qui a tant de patience… Rappelons-nous du prophète Isaïe, qui affirmait que même si nos péchés étaient rouges comme l’écarlate, l’amour de Dieu les rendrait blancs comme la neige. C’est beau, la miséricorde ! »
Pape François
Paroles prononcées lors de son premier angélus, place Saint Pierre, le 17 mars 2013.

Traduit de l'Allemand par Esther et Marie-Noëlle Villedieu



L’auteur : le Cardinal Walter Kasper

Le Cardinal Walter Kasper, est né en 1933 en Allemagne. Il est président émérite du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens depuis juillet 2010. Il a reçu en mai 2010 le « Prix Isaïe interreligieux » décerné par le Comité juif américain en raison de « son long engagement dans le dialogue entre juifs et catholiques » et de son « leadership » dans « le progrès de la compréhension entre ces deux fois »

POURQUOI LE 8 MAI EST-IL FERIE EN FRANCE ?

Pourquoi le 8 mai est-il un jour férié ?

Le choix du 8 mai pour célébrer la fin des combats de la Seconde Guerre mondiale n'était pas une évidence.
Au mois de mai, les jours fériés se succèdent à une telle allure qu'on a parfois à peine le temps de penser à leur signification.
Le 8 mai, les Français commémorent la fin des combats en Europe contre l'Allemagne nazie. Bizarrement, ils sont les seuls à avoir considéré cette date comme symbolique et à en avoir fait un jour férié.

1. Le lendemain de la capitulation allemande
Le 8 mai 1945 est le jour où cessent les combats de la Seconde Guerre mondiale en Europe, au lendemain de la capitulation allemande. Celle-ci intervient dans la nuit du 6 au 7 mai. 
Capitulation sans condition, elle est signée à Reims, où se trouve le quartier général des forces Alliées, par le général Alfred Jodl, le chef d’état-major de la Wehrmacht.
L’Allemagne nazie a perdu sa tête quelques jours plus tôt : le 30 avril, Hitler s'est suicidé  dans son bunker, à Berlin. A partir de l'automne 1942, les Alliés avaient pris l'avantage sur l'Allemagne et depuis février 1945, le pays était envahi à la fois par l'Est et par l'Ouest.
L'acte de capitulation fixe la cessation des hostilités au 8 mai à 23h01.
La Seconde Guerre mondiale ne se termine réellement que quatre mois plus tard, avec la capitulation du Japon le 2 septembre 1945. Elle a coûté la vie à 40 à 50 millions de personnes.

 2. Une spécificité française
La décision des Français de retenir le 8 mai comme jour de commémoration est atypique.
Les Russes célèbrent la capitulation de l’Allemagne nazie et la fin des combats le 9 mai. En effet, les Allemands ont capitulé une seconde fois le 9 mai, au quartier général des forces soviétiques à Berlin. Une façon pour Staline de montrer aux Alliés que l'URSS ne comptait pas se laisser confisquer la victoire. En outre, à cause du décalage horaire, la fin des combats a eu lieu le 9 mai et non le 8, à l'heure de Moscou.
Au Royaume-Uni et aux États-Unis, le 8 mai n'est pas un jour férié. Les Américains rendent hommage aux soldats morts pour la patrie le dernier dimanche de mai, appelé "Memorial Day".

3. Un jour férié qui a fait débat
En France, une loi de 1946 dispose que la victoire sur l'Allemagne nazie sera commémorée "le 8 mai de chaque année si ce jour est un dimanche et, dans le cas contraire, le premier dimanche qui suivra cette date", mais cette décision pose rapidement des problèmes : la célébration se trouve concurrencée, voire occultée, parla fête de Jeanne d’Arc, qui tombe au même moment.

A la demande des anciens déportés et résistants, une nouvelle loi est votée en 1953, qui fait du 8 mai le jour fixe de la commémoration et un jour férié... mais seulement pour quelques années, car on revient à une date variable (le deuxième dimanche de mai) dès 1959. En 1968, nouveau changement : la commémoration est à nouveau fixée au 8 mai, mais ce jour reste travaillé.
En 1975, le président Valéry Giscard d'Estaing décide de supprimer la commémoration officielle de la victoire sur l'Allemagne nazie et de la remplacer par une "journée de l'Europe", pour marquer la réconciliation franco-allemande. Il souhaite transformer le 11 novembre en une journée nationale du souvenir mais suscite ainsi l'indignation des associations d'anciens combattants.


Prenant son contre-pied, François Mitterrand fait en 1981 du 8 mai un jour férié. Depuis cette date, la commémoration revêt à nouveau un caractère officiel à l'échelle nationale. Son rituel est en grande partie emprunté à celui du 11 novembre : le président passe en revue les troupes sur la place de l'Étoile, dépose une gerbe, ravive la flamme du tombeau du soldat inconnu.

source : documents Hérodote.net

mardi 5 mai 2015

Dans les jardins de la Bible


DANS LES JARDINS DE LA BIBLE
Florence et Marie José THINARD, éd. Plume de Carotte, 2014, 288 p., 49 €.

Ce livre somptueux commence par la théologie du Dieu Créateur : "Dieu dit: que la terre se couvre de verdure.." (Genèse 1,11). Il est dû à deux auteures, mère et fille: Marie José Thinard, professeur de sciences et lectrice de la Bible en hébreu et en grec, et à Florence Thinard, auteure jeunesse, passionnée de voyages, notamment en Terre Sainte. Elles commencent par une utile présentation générale de la Bible: les Hébreux et la nature, les jardins de la Bible (de la Genèse au Cantique des cantiques, des paraboles de Jésus à l'Apocalypse), l'écriture progressive de la Bible, l'intérêt de la botanique biblique.