lundi 18 juin 2018

L'enseignement religieux à l'école

Dieu à l'école : plaidoyer pour un enseignement des religions
Xavier Dufour
Paris, Le Cerf, 2018. 165 pages.


Quand la menace du terrorisme retentit sur l'école française, chacun se demande comment celle-ci peut y répondre. Le principe même de laïcité résonne souvent dans le vide tant son idée reste confuse. Ne faut-il pas alors revenir à la vocation première de l'école en affrontant la question religieuse comme un objet de connaissance à part entière ? Ce livre défend un enseignement disciplinaire des religions dans tous les établissements, laïcs comme confessionnels. Il s'agit de présenter les traditions religieuses non dans une perspective catéchétique, mais selon une approche raisonnée, simultanément empathique et distanciée, sans esquiver l'interrogation sur le sens. Chaque enfant pourra ainsi accéder au patrimoine civilisationnel issu des religions et mieux comprendre sa propre tradition mais aussi celles de ses camarades. Cet ouvrage s'adresse à toutes les personnes intéressées par la question éducative et qui perçoivent que le mutisme en matière religieuse ne sert ni la cause de la raison, ni celle de l'école, ni celle du bien commun.


Biographie de l'auteur
Xavier Dufour est docteur en philosophie et agrégé de mathématiques. Il enseigne ces disciplines ainsi que la culture religieuse, pour laquelle il a coordonné une collection de manuels Les Chemins de la foi (éditions du Cerf, 6 vol.). Il intervient au Collège Supérieur de Lyon et assure une mission de sensibilisation des professeurs de l'enseignement catholique à la culture religieuse.

Publication : Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles

samedi 16 juin 2018

Réflexions sur le Mal




Philo Magazine
Hors-série n° 37
Le Mal


Du “serial killer” au tueur de masse, du violeur au criminel de bureau, le Mal hante nos imaginaires, et,parfois, il fait irruption dans nos vies. Qui est-il ? D’où vient-il ? Absolu ou relatif ? Et s’il était le propre de l’homme ? Et s’il était banal - extrême, intolérable, mais banal, comme le pensait Hannah Arendt après le procès Eichmann ? Une seule chose est sûre : il n’y a pas de mal à y réfléchir.


Le Mal
Qui oserait encore affirmer, avec Socrate, que « nul n’est méchant volontairement » ? Notre époque se reconnaîtra plus volontiers dans l’idée inverse, que l’homme est cet animal capable de faire le mal volontairement. « Le mal n’est pas en dehors de nous, comme un ange déchu et tentateur, mais en nous (…) dès que nous cessons de lui résister », comme l’écrit André Comte-Sponville.

Le Mal existe-t-il ? 
Sans doute – puisque nous avons besoin de lui pour qualifier les actes de barbarie sur un enfant, ou les tortures dans les prisons de Bachar el-Assad. Mais que savons-nous vraiment de lui ? Est-il relatif ou universel ? Dans notre nature intime ou dans la société ? Conscient ou inconscient ? Ces questions ont divisé les philosophes de saint Augustin à Kant, jusqu’à ce que Hannah Arendt renouvelle le débat – et la polémique – avec son concept de « banalité du mal ».

Peut-on comprendre le mal ?
Que peut-on répondre à la plainte de Job ? Les philosophes classiques ont tenté toutes sortes de constructions intellectuelles pour concilier l’existence du mal et celle de Dieu (lire à cet égard l’interview de Denis Moreau). On peut préférer l’approche de Dostoïevski ou encore l’expérience clinique du psychiatre et criminologue Daniel Zagury, selon lequel « fondamentalementles tueurs en série ne savent pas pourquoi ils agissent. On leur impute une intelligence qu’ils n’ont pas », retrouvant les conclusions de Hannah Arendt. Et vous, si on vous propose de travailler chez Monsanto, vous y allez ?

Peut-on aimer faire le mal ?
Si les sadiques et tortionnaires se repaissent de la douleur comme d’autres du plaisir, bien plus nombreux et dangereux sont les vertueux qui mettent à mort au nom d’un monde meilleur (entretien avec Françoise Sironi). Essentialiser l’autre pour mieux l’anéantir, c’est aussi la mécanique à l’œuvre aujourd’hui sur les réseaux sociaux où, selon Raphael Enthoven, « l’enjeu n’est pas de dire la vérité, mais d’écraser les arguments de l’autre sous l’identité qu’on lui assigne ».

Délivrez-nous du mal
« Une société totalement expurgée de la tentation du mal, c’est un fantasme qui n’est réalisable que par l’éradication de la liberté »,explique Michaël Fœssel. Mais comment vivre avec les conséquences du crime ? D’un côté, l’intransigeance prônée par Vladimir Jankélévitch, pour lequel le pardon est impossible. De l’autre, ces victimes qui intériorisent la culpabilité d’avoir pactisé avec l’« ennemi », et sur lesquelles s’est penché le philosophe Jean-Michel Chaumont  – qui propose, pour s’en sortir, des « protocoles sacrificiels ».



Publication : Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles

vendredi 15 juin 2018

Questions économiques et fincancières

Oeconomiciae et pecuniares quaestiones : Questions économiques et financières : considération pour un discernement éthique sur certains aspects du système actuel économique et financier actuel
Congrégation pour la doctrine de la foi. Dicastère pour le service du développement intégral
Paris, Salvator, 2018. 95 pages.


C’est un document fondateur, publié par la congrégation pour la Doctrine de la foi et le dicastère pour le Développement humain intégral. Disponible en plusieurs langues, le texte entend dessiner de nouvelles formes d’économie et de finance dans un paysage mondialisé et enclin à la disruption.

Le texte intitulé sobrement «Questions économiques et financières» -Oeconomicae et pecuniariae quaestiones- ambitionne de fournir des «repères éthiques concrets» aux sommités économiques, mais aussi aux chefs d’États, décisionnaires en matière de régulation de marché.
Faire cesser le règne du «profit pur»
Élaboré par des experts économiques et financiers externes au Vatican, le texte appelle à placer l’homme et le bien commun, et non «le profit pur», au centre des échanges économiques et financiers mondiaux.
L’influence croissante des marchés sur le bien-être matériel d’une bonne partie de l’humanité y est particulièrement décriée, partant d’un constat simple: au cours de la seconde moitié du XXème siècle, le bien-être économique s’est considérablement accru, hélas, de pair avec les inégalités. 

Un constat sévère de la mondialisation   
Le Saint-Siège n’épargne donc aucunement l’actuel système économique dominant, qui fait prévaloir «un égoïsme aveugle». «L'opportunité d'apprendre de la récente crise financière a été gaspillée et l'exploitation et la spéculation au détriment des plus faibles sont toujours une réalité aujourd'hui», énonce-t-il, critiquant tout autant le blanchiment d’argent, la non-transparence, la corruption, ou encore les placements offshore.
Également dans le viseur, «le tout-quantitatif» et l’absence de prise en compte de la «qualité de vie».   

Une alliance entre savoir technique et sagesse humaine
Première solution stipulée: réguler les marchés. Afin de protéger le bien commun et d'impliquer tous les membres de la société dans la richesse et le développement, l'alliance entre acteurs économiques et politiques doit être renouvelée. Une alliance renouvelée qui permette un meilleur contrôle des affaires économiques, «sous peine de voir tout agir humain se pervertir».
Deuxième solution: établir une orientation éthique dans tous les domaines, qu’ils soient économiques, bancaires ou monétaires. Le but ultime doit être de réduire les inégalités et la pauvreté dans le monde. «L'argent doit servir et non gouverner!» s’exclamait le Pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium. Le Vatican insiste ici sur le bien-être de l'humanité, à la racine de la solidarité, de la justice et du «capital humain», beaucoup plus important qu’un simple Produit Intérieur Brut. «Les systèmes ne sont en effet pas constitués de dynamiques anonymes, mais de relations humaines; les humains ne sont pas seulement des consommateurs et des entrepreneurs».

La nécessité d’une autocritique entrepreneuriale
Des cours dans les écoles de commerce sur «l’économie et la finance à la lumière de l’homme» sont ainsi recommandés. Du texte surgit aussi un appel à «l’autocritique» des entrepreneurs. Ils doivent initier un retour vers une culture entrepreneuriale et financière, qui mette l’accent sur le bien commun et la responsabilité sociale. Les banques doivent améliorer la transparence de leurs affaires monétaires; les prêts bancaires et l'épargne doivent être plus clairement définis, surtout en matière d’investissements. Les clients devraient être en mesure de voir si leur propre capital a été utilisé à des fins spéculatives ou non. Les comités d'éthique devraient être mis en place dans les conseils d'administration, de sorte qu'un autre appel à des cours d'éthique dans les écoles de commerce soit une partie intégrante.  




Publication : Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles

mardi 5 juin 2018

Le Livre des Proverbes


Le livre des Proverbes
David-Marc d’Hamonville
Paris, Le Cerf, 2018. 160 pages.

La collection « Mon ABC de la Bible », ouvrage après ouvrage nous fait découvrir un livre de la Bible. Ici nous allons découvrir en quelques pages le livre des Proverbes,, même si ce n’est pas le livre de l’Ancien Testament le plus lu ou le plus connu.

«  Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Ecriture se font votre tuteur. "Mon ABC de la Bible" ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.


Biographie de l'auteur
C'est le frère David-Marc d'Hamonville, traducteur du livre des Proverbes dans La Bible d'Alexandrie, père abbé de l'abbaye d'En-Calcat, qui se fait ici votre guide pour goûter aux trésors de la sagesse biblique.

Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles

vendredi 1 juin 2018

Nouveautés du mois de mai 2018


LIVRES NOUVEAUTES MAI 2018



COULANGES, Pierre (éd.) ; LEFEVRE, Jean-François (éd.) ; LINNING, Waltraud (éd.). – La loi naturelle : lieu de rencontre ou pierre d’achoppement ?– Paris, Parole et Silence, 2017. 216 pages.

DUFOUR, Xavier. – Dieu à l’école : plaidoyer pour un enseignement des religions. – Paris, Le cerf, 2018. 165 pages.

FOLSCHEID, Dominique ; LECU, Anne ; MALHERBE, Brice de. – Le transhumanisme c’est quoi ? – Paris, Le Cerf, 2018. 136

DESOUCHE, Marie-Thérèse (éd.) ; MOLAC, Philippe (éd.). – Le courage de l’espérance. – Paris, Parole et Silence, 2017. 299 pages.
.HARMONVILLE, David-Marc d’.Le livre’ des Proverbes. – Paris, Le Cerf, 2018. 159 pages.

LECU, Anne. – Ceci est mon corps. – Paris, Le Cerf, 2018. 155 pages.

MAC LEOD, Philippe. – L’Evangile de la rencontre : Jésus et la Samaritaine. – Perpigan, Artège, 2018. 227 pages.

MARGUERAT, Daniel. – L’historien de Dieu : Luc et les Actes des Apôtres. – Paris, Bayard, 2018. 443 pages.

PELLETIER, Anne-Marie. – Débats éthiques, sagesse biblique.  Paris, Salvator, 2018. 156 pages.

RASSAM, Joseph. – Le silence comme introduction à la métaphysique. – Perpagnan, Artège, 2017. 277 pages.

RATZINGER, Joseph. – Peuple et Maison de Dieu dans l’ecclésiologie de saint Augustin. – Perpignan, Artège, 2017. 452 pages.

TENACE, Michelina. – On ne naît pas chrétien, on le devient : dogme et vie durant les trois premiers conciles. – Paris, Editions jésuites, 2017. 189 pages.

VOGELS, Walter. – Le petit reste dans la Bible. – Paris, Le Cerf, 2018. 156 pages.


Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles 

vendredi 18 mai 2018

Le discernement : revue Christus

LE DISCERNEMENT EN QUELQUES MOTS...


Un nouveau hors-série de la revue Christus : Le discernement

 "Le monde dans lequel nous vivons nous oblige à développer une capacité profonde à discerner


Le discernement n’est pas d’abord une démarche intellectuelle, une technique éprouvée ou même l’application de valeurs morales. Dans la dynamique d’une vie orientée par l’Evangile et dans l’esprit des Exercices spirituels d’Ignace de Loyola, il s’agit de repérer les mouvements intérieurs qui surgissent en nous pour distinguer ceux qui sont signes d’un surcroît de vie, de ceux qui apportent avec eux le découragement et la paralysie intérieurs.
Discerner, c’est faire le tri dans les aspirations ou les résistances que suscite en nous un choix. Il nous faut pour cela libérer nos facultés d’analyse des attachements mal placés qui peuvent les altérer, car c’est en désirant vraiment la décision qui viendra que nous accomplissons ce que la foi chrétienne appelle la volonté de Dieu.


Le sommaire :

Première Partie : Un discernement à vivre
• Les signes du bon esprit - Texte de Maurice Giuliani (†), jésuite
 Les couples du fond de l'église - Texte de Patrick Langue, jésuite
• Discernement et psychisme - Texte de Louis Beirnaert (†), jésuite
• Invalide pour tout ministère visible - Robert Scholtus, théologien et écrivain
• L'abbé Huvelin et la vocation du père de Foucauld - Bernard Sesboüé, jésuite

Deuxième partie : Un désir, des préalables
• La demande d'aide spirituelle - Jean Gouvernaire (†), jésuite
• L'indifférence - Michel Kobik, jésuite
• Maîtrise et remise de soi - Jean-Claude Dhôtel (†), jésuite
 Plus libres dans les relations de travail - Texte de Christophe Duval-Arnould, ressources humaines
• "Se disposer" - Odile Leclercq, association Maurice-Giuliani
• Sur Internet, quelle parole j'écoute ? - Texte de Grégoire Le Bel, jésuite
• Dieu me parle-t-il ? - Etienne Lepers (†), jésuite
• Qui parle ? - Maurice Bellet (†), jésuite

Troisième partie : Discerner pour décider
• Vouloir ce que je veux - Jean Caron, professeur de philosophie
• La traversée des illusions - Jean-Claude Sagne (†), dominicain
 Les trois temps de l'élection - Daniel Desouches, jésuite
• Les phases du combat spirituel - Henri Holstein (†), jésuite
• Quelques tensions spirituelles d'un soignant - Texte d'Isabelle Rémy-Largeau, infirmière formatrice
• La tentation sous couleur de bien - Bernard Mendiboure, jésuite
• Discerner la joie - Paul Legavre, jésuite
• Pour une vie "en régime de résurrection" - Emmanuelle Maupomé, soeur auxiliatrice

Troisième partie : Discerner en commun
• Aux sources ignatiennes de la décision - Bruno Régent, jésuite
• Discerner pour la mission - Patrick Goujon, jésuite
• Discerner en groupe - Michel Bacq, Laurent Falque et Bernard Paulet
• L'évangile pour horizon... - Texte de Luc de Saint Basile, prêtre
Troisième partie : Dans des circonstances actuelles
• Dans la crise financière - Texte de Cécile Renouard, religieuse de l'Assomption
• Le Brexit et l'appel du roi dans les Exercices - Philip Endean, jésuite
• Pourquoi le transhumanisme ? - Stanislas Deprez, éthicien

Conclusion
• Saint Ignace et la liberté - Dominique Salin, jésuite


mercredi 2 mai 2018

Monseigneur René Coste



René Coste (1922-2018)
Mgr René Coste a été un théologien français, longtemps président du mouvement Pax Christi, actif dans l'oecuménisme et le dialogue interreligieux, qui a élaboré une théologie de la paix.

Mgr René Coste, né dans la Loire en 1922, commence des études de théologie au lendemain de la guerre et obtient sa licence à l'institut catholique de Paris en 1948, un an après son ordination. Il obtient quelques années plus tard un doctorat en droit civil et en droit canonique et un autre en théologie à l'institut catholique de Toulouse. Il y devient alors professeur de théologie sociale. Il adhère très vite au mouvement Pax Christi né au lendemain de la guerre, fondé par Mgr Théas, évêque de Montauban qui, comme Mgr Saliège à Toulouse écrivit une lettre pastorale pour protester contre les rafles de juifs et frôla l'arrestation et la déportation. Il en est le président pour la section française de nombreuses années. Il élabore une théologie de la paix fondée sur la doctrine sociale de l'Eglise qu'il expose dans plusieurs ouvrages : Théologie de la paix en 1997 Les fondements théologiques de l'évangile social en 2002. Il s'investit également dans l'oecuménisme et le dialogue inter-religieux et participe aux conseils pontificaux Justice et paix et Dialogue avec les non-croyants. Il a publié en 2012 L'amitié avec Jésus est une profonde méditation sur la relation à laquelle peut prétendre chaque croyant avec le Christ et par lui avec Dieu. Son dernier ouvrage publié en 2016 s’intitulait Sur toi le Christ resplendira aux éditions Parole et Silence


Bibliographie : Bibiothèque diocésaine d’Aix et Arles.

La charte du Royaume. - Paris, S.O.S., 1989.220 pages
L’Eglise et les défis du monde : la dynamique de Vatican II.  Montrouge, Nouvelle Cité, 1986. 302 pages.

L’homme-prêtre. – Paris, Desclée de Brouwer, 1966. 254 pages.

Le Magnificat ou la révolution de Dieu. – Paris, Nouvelle Cité, 1987. 254 pages.

Une morale pour un monde en mutation. – Pari, Duculot, 1969. 316 pages.

Le grand secret des Béatitudes : une théologie et une spiritualité pour aujourd’hui. – Paris, Editions S.O.S., 1985. 300 pages.

Il est notre paix. – Paris, les Edition ouvrières, 1991. 198 pages.

Les bases théologiques de la charité. – Paris, Editions S.O.S., 1984. 87  pages.

L’amour qui change le monde : théologie de la charité.  Pars, Editions S.O.S., 1981. 261 pages.

Eglise et vie économique. – Paris, Editions ouvrières, 1970. 299 pages.

La responsabilité politique de l’Eglise. – Paris, Les éditions ouvrières, 1973. 326 pages.

Quel système économique ?  - Paris, Duculot, 1971. 204 pages.

Evangile et politique. – Paris, Aubier, 1971. 204 pages.

Les communautés politiques. – Paris, Desclée de Brouwer, 1967. VIII-298 pages.

Morale internationale : l’humanité à la recherche de son âme. – Paris, Desclée, 1964. 584 pages.

Théologie de la paix.  Paris, Le Cerf, 1997. 451 pages

Dieu et l’écologie : environnement, théologie, spiritualité. – Paris, Editions de l’Atelier/Editions ouvrières, 1994. 271 pages.

Marx ou Jésus : la concience chrétienne juge la guerre. – Lyon, Chronique Sociale de France, 1962. 208 pages.

Paix, justice, gérance de la création. – Montrouge, Nouvelle Cité, 1989. 167pages.

L’Eglise et la Paix. – Paris, Desclée, 1979. 172 pages.

Le problème du Droit de guerre dans la pensée de Pie XII. – Paris, Aubier, 1962. 517 pages.

Théologie de la liberté religieuse : liberté de conscience, liberté de religion. – Paris, Editions J. Duculot/P. Lethielleux, 1969. 514 pages.

L’Evangile de l’Esprit : pour une théologie et une spiritualité intégrantes de l’Esprit Saint. – Paris, Le Cerf, 2006. 345 pages.

Nous croyons en un seul Dieu : la confession de foi de l’Eglise indivise et les chrétiens d’aujourd’hui. – Paris, Le Cerf, 2007. 228 pages.

Paix sur la terre : actualité d’une encyclique. – Paris, Le Centurion, 1992. 173 pages.

La symphonie trinitaire : méditation théologiques sur les écrits johanniques. – Paris, Le Cerf, 2010. 311 pages.

La Passion de Jésus : l’attirance universelle  du crucifié. – Paris, Parole et Silence, 2015. 228 pages.

Sur toi le Christ resplendira. – Paris, Parole et Silence, 2016. 227 pages.

Dynamique de la Paix. – Paris, Desclée, 1965. 159 pages.

Les dimensions sociales de la foi : pour une théologie sociale. – Paris, Le Cerf, 2000. 555 pages.

Les fondements théologiques de l’Evangile social : la pertinence de
la théologie contemporaine pour l’éthique sociale. – Paris, Le Cerf, 2002. 442 pages.

Sauvegarde et gérance e la Création. – Paris, Desclée, 1991. 290 pages.

L’Eglise et les Droits de l’homme. – Paris, Desclée, 1982. 102 pages.
L’amitié avec Jésus. – Paris, Le Cerf, 2012. 323 pages.


Bibliothèque diocésaine d'Aix et Arles