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vendredi 2 septembre 2016

Mère Teresa sera canonisée le 4 septembre 2016 à Rome

Mère Teresa est née à Uskub (Empire ottoman, actuellement Skopje en République de Macédoine) en 1910. Elle entre dans une maison irlandaise des religieuses de Notre-Dame de Lorette en 1929, congrégation qu’elle quitte en 1949. Un an plus tard, elle fonde les Missionnaires de la charité à Kolkata (ville connue en Europe sous le nom de Calcutta) où elle avait dirigé un lycée catholique pour jeunes filles. Elle consacre sa vie aux plus pauvres et aux mourants. Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la paix en 1979. Elle décède en 1997 et est béatifiée à Rome par le pape saint Jean-Paul II en 2003.

La bibliographie concernant ce personnage hors du commun est riche. Elle est composée de biographies, d’analyse de sa spiritualité et de son action. Vous en trouverez un aperçu et le lieu où les bibliothèques de vos diocèses mettent ces ouvrages à votre disposition ci-dessous :

Mère Teresa, Brian Kolodiejchuk (éd.), Quand l’amour est là, Dieu est là : pour cheminer vers une union plus intime avec Dieu et un plus grand amour des autres, 2011 (bibliothèque d’Aix-en-Provence, bibliothèque de Fréjus-Toulon)
Mère Teresa, Viens sois ma lumière, les écrits intimes de la sainte de Calcutta, 2008 (Aix-en-Provence, Marseille)
Thierry-François de Vregille, Mgr Claude Feidt (préf.), À l’école de mère Teresa, 2005 (Gap)
Guillemette de la Borie, Petite vie de mère Teresa, 2003 (Aix-en-Provence, Gap)
Jacques Gauthier, J’ai soif, Thérèse de Lisieux et mère Teresa, 2003 (Aix-en-Provence)
Cardinal Paul Poupard, La sainteté au défi de l’histoire, portrait de six témoins pour le troisième millénaire, 2003 (Aix-en-Provence, Gap, Marseille)
Kathryn Spink, Dans le silence du cœur, méditations rassemblées, 2003 (édition de 1984 à Aix-en-Provence, Marseille)
Christian Feldmann, Mère Teresa, une vie où la charité demeure, 2002 (Fréjus-Toulon)
Noëlle Herrenschmidt et al., À Calcutta avec mère Teresa, 1999 (Gap)
Mgr Jean-Michel di Falco, Teresa ou les miracles de la foi, 1997 (édition de 2003 à Aix-en-Provence et Gap, 1997 à Marseille)
Pierre Scemla, Thérèse Teresa, la passion en héritage, 1997 (Gap, Marseille)
Kathryn Spink, Mère Teresa, une vie, 1997 (Gap, Marseille)
Mère Teresa, Il n’y a pas de plus grand amour, 1997 (Gap, Marseille)
Mère Teresa, Frère Roger de Taizé, La prière, fraicheur d’une source, 1997 (Aix-en-Provence, Fréjus-Toulon, Gap, Marseille)
Mère Teresa, Un chemin tout simple, 1995 (Aix-en-Provence, Marseille)
Frédéric Lenoir, Estelle Saint-Martin, Mère Teresa, biographie, 1994 (Aix-en-Provence, Marseille)
Dominique Lapierre, La Cité de la joie, 1992 (Gap)
Mère Teresa, Jésus, celui qu’on invoque : prières et méditation pour chaque jour de l’année, 1988 (Marseille, Gap)
Edouard Le Joly, Mère Teresa, messagère de l’amour de Dieu : la spiritualité de Mère Teresa et son influence dans le monde, 1985 (Gap, Marseille)
Mère Teresa et ses coopérateurs, Dans le silence du cœur, 1984 (Marseille, Aix-en-Provence)
Luc Balbont, Mère Teresa, en notre âme et conscience, 1982 (Marseille, Fréjus-Toulon)
Edouard Le Joly, Mère Teresa et les Missionnaires de la Charité, 1979 (Aix-en-Provence, Marseille)
Mère Teresa de Calcutta, Une main de tendresse, 1979 (Aix-en-Provence, Gap, Marseille)
Jean Toulat, Les Forces de l’amour, de Jean Vanier à Mère Teresa, 1978 (Aix-en-Provence, Marseille)
Mère Teresa de Calcutta, La joie du don, 1975 (Aix-en-Provence, Gap, Marseille)
Mère Teresa de Calcutta, Tu m’apportes l’amour, 1975 (Aix-en-Provence, Gap, Marseille)


Les catalogues des bibliothèques diocésaines peuvent être consultés : 


Luc-André Biarnais
Archiviste du diocèse de Gap et d’Embrun

dimanche 5 juillet 2015

Les bibliothécaires et archivistes ecclésiastiques de la province de Marseille se sont réunis le 9 juin 2015 à Ganagobie

Les participants lors du déjeuner
Le 9 juin 2015, le groupe des bibliothécaires et archivistes ecclésiastiques de la province de Marseille s’est réuni à l’abbaye Notre-Dame de Ganagobie. Dom Matthieu Vassal représentait la communauté bénédictine. Des moniales de Jouques (Notre-Dame de Fidélité) et de Rosans (Notre-Dame de Miséricorde), étaient présentes pour les religieuses. Les diocèses de Marseille (Natacha Tourseiller pour les archives, Chantal Diouf pour les archives de catholicité, Bernard Ozanam pour la bibliothèque), de Fréjus-Toulon (l’abbé Alexis Campo, chancelier ; abbé Stéphane Morin des archives), d’Avignon (père Pierre Averan bibliothécaire, Patrice Isnard également de la bibliothèque), de Gap (Hélène Biarnais bibliothécaire, l’abbé Luc Pecha chancelier et collaborateur aux archives, Luc-André Biarnais archiviste du diocèse) étaient aussi présents.

La rencontre, y compris le repas, s’est déroulée dans une salle de réunion nouvellement aménagée. Dom Matthieu Vassal a présenté les commémorations des 150 ans de la communauté Sainte-Marie Madeleine de Marseille, installée à Ganagobie depuis 1992. Il a présenté l’ouvrage publié à cette occasion ; L’Abbaye Sainte-Madeleine de Marseille à Ganagobie, 1865-2015 (Association des amis du prieuré de Ganagobie, sd, 109 p.) dont une recension sera bientôt publiée sur Christianisme et mémoires en Provence.

Quatre sujets étaient à l’ordre du jour, dont Natacha Tourseiller a assuré la modération.
Luc-André Biarnais a présenté les travaux du groupe de travail sur l’archivage électronique (Gt@e), de l’Association des archivistes de l’Eglise de France. La rencontre du 9 juin intervenait une vingtaine de jours après une réunion de ce groupe de travail à Paris, le 20 mai, après une formation donnée par Claire Sibille de Grimouard. Là encore, les attentes sont grandes. Des fiches techniques et de présentation, en cours de réalisation par le Gt@e, seront d’un grand secours.
Sur un thème proche, Natacha Tourseiller a animé un atelier sur l’archivage, la conservation et la sauvegarde des bases de données qui se trouvent dans les services diocésains.

L’après-midi a été consacrée à une présentation des moyens de lutte et de prévention contre les animaux nuisibles (bactéries, insectes, rongeurs…) en bibliothèques et en archives. Documents à l’appui, Natacha Tourseiller, chargée de cette présentation, a donné quelques pistes pour la prévention : la première est de bien connaître son bâtiment, d’en faire le tour intérieur et extérieur régulièrement, par exemple au moment du récolement annuel. Cette visite permet de détecter les éventuelles « portes d’entrée » pour les animaux : bouche d’aération, fissures dans un mur… En outre, il faut proscrire les plantes et la moquette dans nos magasins de conservation.

La dernière intervention, par Dom Matthieu Vassal, était relative à la construction d’un bâtiment. Dom Matthieu s’est appuyé sur l’exemple de Ganagobie dont la bibliothèque a été édifiée au début des années 1990. Dom Matthieu a ensuite guidé une visite dans ce lieu de conservation des livres du monastère.

Plusieurs thèmes ont été définis pour la prochaine année pastorale :
* Archives et bibliothèques de prêtres remis aux services des diocèses ou des monastères : gestion (notamment des doubles), classement des publications, numérisation ou non des photographies, mise en valeur.
* Constitution d’un budget.
* Outils de communication.

Ces réunions auraient lieu les 26 novembre 2015 à La Castille (diocèse de Fréjus-Toulon) et le 14 avril 2016 à Gap.


Luc-André Biarnais
archiviste du diocèse de Gap et d’Embrun

vendredi 14 novembre 2014

Quelques jalons pour une bibliothèque monastique

Le Seigneur dit dans son Évangile : celui qui écoute mes Paroles et les accomplit, je le comparerai à un homme qui a bâti sa maison sur la pierre. La découverte de la Parole du Christ nécessite la lecture approfondie de la Bible, la lectio divina, pratiquée dès les origines du monachisme. Dans la vie de saint Antoine par saint Athanase, on peut lire : il était si attentif à la lecture qu’il ne laissait rien tomber à terre des paroles des Écritures mais les retenait toutes et que la mémoire lui tenait lieu de livres. Nous, qui malheureusement ne possédons plus cette mémoire avons d’autant plus besoin de revenir à la source qu’est l’Écriture. Aussi, pensons-nous que la Bible doit être mise en évidence dans une bibliothèque monastique.
Il est appréciable de posséder la Bible dans les langues anciennes, en hébreu pour l’Ancien Testament, en grec et en latin pour le Nouveau Testament. Cela entraîne inévitablement la nécessité de posséder quelques grammaires et quelques dictionnaires de ces mêmes langues. De plus, si l’on souhaite approfondir le sens d’un terme et son usage à travers l’Écriture, il est indispensable de consulter des Concordances ou des Synopses.
Il est aussi très utile de posséder la Bible éditée en plusieurs volumes généralement accompagnés de commentaires exégétiques répandus surtout depuis l’époque moderne et qui aident à pénétrer dans le Mystère de l’Économie divine. L’édition de Pirot et Clamer contient des commentaires substantiels des livres entiers, et pour les extraits, les Cahiers Évangile aident à réfléchir sur les péricopes les plus enrichissantes de la Bible. Quant au Dictionnaire de la Bible de Letouzey et son supplément, ils sont évidemment irremplaçables.
Tous ces ouvrages qu’il nous semble naturel de posséder et qui auraient émerveillé sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, ne représentent en fait qu’une première catégorie de livres indispensables à notre époque où l’édition de livres s’est multipliée.
En remontant le temps on découvre que c’est de la lecture de la Bible, très répandue dès les origines et promue par les Pères des IIIe et IVe siècles, que s’inspirèrent les premiers essais de spiritualité, surtout de la lecture du Nouveau Testament, pour la pratique des vertus, ou de celle des Psaumes pour l’expression des sentiments religieux dans la prière.

Nous nous proposons maintenant de partir de la Règle de saint Benoît : le chapitre 73 nomme saint Basile dont les ouvrages, en particulier ses Règles monastiques, trouvent naturellement leur place dans une bibliothèque monastique, et fait allusion aux Pères catholiques dont tout livre proclame la marche directe pour parvenir à notre Créateur.
Saint Benoît supposait que la plupart des moines étaient capables de passer 3 ou 4 heures de la journée à lire et regardait comme négligent et paresseux celui qui n’était pas capable de consacrer le dimanche, un temps beaucoup plus long à la lecture et à la méditation. Aussi paradoxalement, il l’explique dans son chapitre 48 sur le travail manuel : "Le jour du Seigneur tous vaqueront à la lecture excepté ceux qui sont appliqués aux divers offices". Il était donc nécessaire de posséder un bon nombre de livres dans la bibliothèque.
Saint Benoît avait une bonne connaissance de la Bible, cela est facilement constatable d’après le nombre de citations dont est émaillée la Règle. Parmi ses sources monastiques, la première place appartient aux Conférences et aux Institutions de Cassien. Saint Benoît montre qu’il avait connaissance des vies d’Antoine et de Pacôme, l’histoire des moines de Rufin et des Apophtegmes des Pères égyptiens. Pour les Règles monastiques anciennes, il emploie des traductions de celles de Pacôme, Basile, Macaire, de saint Césaire d’Arles et de saint Augustin. Il est donc normal que des moines bénédictins, désireux d’approfondir la connaissance de leur propre Règle, souhaitent lire des textes de ces mêmes auteurs qui ont inspiré saint Benoît comme par exemple saint Léon le Grand que saint Benoît cite dans son chapitre sur le Carême.
Pendant l’hiver durant le temps qui reste après les Vigiles, les frères qui ont besoin d’apprendre quelque chose du psautier ou des leçons, l’emploieront à ce travail et liront avec application des passages des commentaires des Psaumes qui ont inspiré tant d’auteurs chrétiens depuis les Pères jusqu’à notre époque.
Et puisque les moines lisaient beaucoup, il est naturel qu’ils s’appliquaient à ranger leurs livres le mieux possible. C’est ainsi que le catalogue occidental le plus ancien qui nous soit parvenu est celui de l’abbaye de Saint-Wandrille datant d’environ 742, et qui contient déjà à cette époque un fonds d’ascétisme et de spiritualité.
Jusqu’au XIIè siècle la note biblio-ascétique et patristique domine dans la composition des bibliothèques. On a constaté que l’influence de saint Bernard est due en grande partie à la large place prise par ses livres dans les bibliothèques.
Vers la fin du Moyen-Age, les écrits des auteurs grecs se répandent dans certaines bibliothèques : le célèbre évêque à la Bouche d’or, saint Jean Chrysostome, le diacre et poète Éphrem, Jean « Climaque » ainsi surnommé en raison de son ouvrage l’échelle sainte, ou Maxime le Confesseur connu en particulier par ses Centuries sur la charité. Beaucoup de moines y puisent pour approfondir leur vie intérieure.
Un peu plus tôt dans le temps, à partir du XIIIe siècle, les auteurs scolastiques prennent dans les rayons des bibliothèques, une place réservée aux Pères de l’Église. Les livres de théologie constituent une nouvelle catégorie d’ouvrages qui ne cessent de se répandre au fur et à mesure que les théologiens cherchent à désenvelopper les dogmes contenus dans la Révélation comme celui de l’Immaculée Conception ou de l’Assomption. Au cours XXe siècle, des théologiens se penchent sur le Mystère de l’Église peu étudié auparavant.
A partir du XVe siècle, les bibliothèques aident à la diffusion des livres et des idées, on catalogue des bibliothèques pour faciliter les emprunts et la lecture. Cela favorise le développement de la culture.
Mais nous avons omis un sujet important : celui de la liturgie et de la prière communautaire. Dans ce domaine également, les moines auront des livres à leur disposition. Les livres en usage pour les Offices sont généralement dans les sacristies des abbayes, mais les livres d’études spécialisées peuvent être consultés et empruntés à la bibliothèque.
Au cours de ces dernières années nous avons reçu l’enseignement magistériel du pape Benoît XVI, très proche de l’esprit bénédictin. Lors de sa conférence aux Bernardins au début de son voyage en France, il s’exprimait ainsi : Les monastères furent des espaces où survécurent les trésors de l’antique culture et où, en puisant à ces derniers, se forma petit à petit une culture nouvelle… Les trésors auxquels le Pape fait allusion sont, pour une part, gardés dans les bibliothèques des abbayes Les moines étaient à la recherche de Dieu… Comme ils étaient chrétiens, il ne s’agissait pas d’une aventure dans un désert sans chemin, d’une recherche dans l’obscurité absolue. Dieu lui-même a placé des bornes milliaires, mieux, il a aplani la voie, et leur tâche consistait à la trouver et à la suivre.
Cette voie était sa Parole qui, dans les livres des Saintes Ecritures, était offerte aux hommes... Le désir de Dieu comprend l’amour des lettres, l’amour de la Parole de Dieu, son exploration dans toutes ses dimensions. Puisque dans la Parole biblique, Dieu est en chemin vers nous et nous vers Lui, les moines devaient apprendre à pénétrer le secret de la langue, à la comprendre dans sa structure et dans ses usages.
Ainsi, en raison même de la recherche de Dieu, les sciences profanes, qui nous indiquent les chemins vers la langue, devenaient importantes. La bibliothèque faisait, à ce titre, partie intégrante du monastère tout comme l’école. Ces deux lieux ouvraient concrètement un chemin vers la Parole… L’école et la bibliothèque assuraient la formation de la raison et l’erudition, sur laquelle l’homme apprend à percevoir au milieu des paroles, la Parole.

Que dire de mieux après ce grand Pape ? Il ne nous reste donc plus qu’à nous mettre au travail et à voir concrètement comment améliorer l’agencement de nos bibliothèques.
 
par les Soeurs bénédictines de Rosans

mercredi 23 juillet 2014

Les Confréries de Pénitents

Pénitent du Saint Nom de Jésus dit Bourras
Associations de laïques très présentes en Provence sous l'Ancien Régime, les confréries de pénitents sont marquées par le devoir de charité et l'aide aux plus pauvres.
Si les confrérie ont peu à peu décliné au 19e siècle, elles sont encore actives dans le Comtat Venaissin et dans les diocèses de Nice et d'Ajaccio.
 
"La charité, au long des siècles, nos confréries l'ont toujours pratiquée en faveur des petits et des pauvres, créant de nombreuses structures d'entraide et de solidarité dont certaines perdurent encore tandis que d'autres ont été reprises par des services publics" disait Mgr Bernard Barsi dans son homélie du 28 avril 2013 à la cathédrale de Monaco, lors de la réunion annuelle de la Maintenance et Frérie générale de Pénitents de langue d'Oc.

mardi 15 juillet 2014

mercredi 18 juin 2014

Coopération entre bibliothécaires et archivistes

Les bibliothécaires et archivistes, diocésains et religieux, se sont retrouvés à Marseille pour une journée de travail.

Cette réunion entre bibliothèques et archives religieuses est une première pour nos services. Dans le monde du patrimoine culturel, archives et bibliothèques forment souvent un couple opposé. La différence principale est le support, la forme des documents conservés.


La forme des livres et des archives évolue, les livres numériques sont de plus en plus nombreux, l’archive numérique est le type de support le plus produit dans nos services. L’opposition fondée sur le support des documents récents tend à disparaitre.

Les points communs sont à développer, notamment en ce qui concerne la documentation, la diffusion et la mise en valeur de nos fonds. Dissocier strictement les deux "poumons" du patrimoine écrit de nos institutions, c’est prendre le risque d’être moins visible. Pour cela, nous pouvons nous rejoindre sans nous confondre pour diffuser le patrimoine de l’Église.

Fr. René Quan Yan Chui, sous-prieur et directeur des Éditions La Thune

Accueillis le matin par les Dominicains au couvent Saint-Lazare de Marseille et après la visite de la bibliothèque conventuelle par le fr. Jean-Marie Mérigoux, bibliothécaire, les participants ont fait connaissance avec la communauté lors du repas présidé par fr. René Quan Yan Chui, sous-prieur.


Havre de paix au milieu du tumulte de la ville, le couvent des dominicains, sa bibliothèque et le centre Cormier proposent par leurs diverses activités culturelles, spirituelles et intellectuelles des réflexions sur l’homme, son existence et la pleine réalisation de sa vocation. Le catalogue de la bibliothèque dominicaine est consultable à cette adresse.

L’après-midi aux Archives diocésaines de Marseille a débuté par une présentation sur la création des PDF dynamiques, outils indispensables à la bonne diffusion de l’information sur Internet. N'est-ce pas là une manière de continuer le travail déjà engagé par la publication du Guide des sources ecclésiastiques sur la Première Guerre mondiale, bel exemple de publication numérique en coopération archives-bibliothèques ?


Une partie du groupe en formation